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Joli mois de Mai fait mûrir le projet

Joli mois de Mai fait mûrir le projet

Ouh, lala, difficile finalement de tenir un blog régulièrement 😉
Depuis 2 mois, Happy Workshop a bien grandit. Et nous aussi.

L’angoisse et l’excitation de rencontrer les banques ; parler de notre projet, le soutenir, le vendre. Couver ce petit oeuf pour qu’il éclose enfin.
Les visites de locaux, pour trouver la perle rare, le petit nid douillet qui nous permettra de grandir ! Ça y est, c’est fait. Maintenant c’est l’attente, les petites déceptions et les belles promesses d’espoir. Et les dessins qui naissent sur le papier, sur l’ordi, petit à petit.

Nous avons des pistes pour un local, mais un local…  grand, bien plus grand que ce qu’on osait rêver, avec une jolie partie showroom pour vous accueillir. Croisez les doigts pour nous !

Nous avons pu imprimer nos premiers échantillons à Cholet : Un régal de voir nos petits bouts de motifs se coucher sur le tissu. C’est du concret !
On commence à mieux apprivoiser la Bête (l’imprimante textile numérique). Ajuster la hauteur des têtes d’impression, éviter les plis, les tâches d’encres, déboucher les buses, c’est le métier qui rentre, même si on a encore besoin d’entrainement. Nous allons pouvoir monter les premiers prototypes, commencer à prospecter plus sérieusement, pourquoi pas faire des pré-commandes ? Ah, oui, mais, là…

…on attends encore le retour des banques ! Ce n’a pas toujours été évident d’expliquer ce que l’on fait. La plupart du temps quand on parle d’impression textile, les gens nous répondent « Ah, vous allez imprimer des Tshirts ? ».  Il faut peut-être qu’on retravaille le pitch ? Non, non, non, ça ne sera pas des Tshirts, mais du tissu au mètre. Du tissu bio, du certifié GOTS, et filé en France. Le coton vient d’Inde, parce qu’en France il n’y a pas de champs de coton. Et aussi parce que, s’il y a aussi du coton en Turquie et sur les bords de la mer Caspienne, il est exploité de façon douteuse (Travailleurs forcés, Daesh qui contrôlerait une partie des exploitations…).
Il faut vraiment qu’on vous fasse un article sur tout ce qu’on a appris sur la culture et l’exploitation du coton. La disparition de la mer d’Aral, les bateaux dans le désert, les populations exploitées, les désastres éthiques et écologiques qu’on engendré la culture du coton, mais aussi les labels qui permettent d’y voir plus clair et les belles initiatives qui se mettent en place pour remettre un peu d’ordre dans tout ça.

Pour l’instant, nous en sommes là, donc. C’est les vacances scolaires, nous profitons chacune d’un peu de calme avec nos enfants respectifs, pieds nus dans l’herbe ou sur le sable. Retour du rush dans une semaine !

 

 

A propos de l'auteur

Lucie

Graphiste depuis 11 ans, maman ourse de bon poils et entrepreneuse jusqu'au bout des griffes.

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